Quelques remises en question de 2025
Mes doutes et migraines sur l’astrologie occidentale et ses différentes écoles
En 2025, j’ai à nouveau pris quelques décisions concernant ma pratique de l’astrologie. Sans vouloir oublier ou renier ce que j’ai appris en astrologie occidentale traditionnelle, je vais désormais me concentrer pour les prochaines années sur l’astrologie de l’Inde et l’astrologie uranienne. En fait, je me perds dans les tas de pratiques différentes en astrologie occidentale, notamment le casse-tête des différentes domifications et les différentes pratiques qui sont liées aux divers bouleversements historiques et aux changements et traductions qui vont avec.
Ça concerne spécialement l’astrologie médiévale qui « serait » l’astrologie occidentale traditionnelle pour certains astrologues alors qu’en faisant des recherches, on se rend compte que c’est une astrologie épurée de certaines techniques voir carrément déformée par rapport à son origine hellénistique. A la base le problème vient de l’interdiction de l’astrologie par l’Eglise au VIe siècle après J-C. De ce fait, l’astrologie a survécu chez les arabes qui ont apporté des changements et des nouvelles techniques et cette astrologie arabe est revenue en Europe au moyen-âge et a été transmise plus ou moins facilement à travers les siècles. Le siècle des lumières ayant été une catastrophe complète. Néanmoins ces techniques nous ont été transmises et sont remises à disposition de tous notamment dans le travail de Denis Labouré.
De ce fait, je questionne le côté « traditionnel » de l’astrologie médiévale. C’est bien traditionnel dans le sens où ça a été transmis à travers les siècles depuis que c’est revenu en Europe mais ça reste différent par rapport à l’astrologie de l’antiquité. Les livres d’astrologie hellénistique montrent très bien ce qu’il y a de déformé ou d’incomplet en astrologie médiévale. Je fais référence aux livres de Demetra George Ancient Astrology in Theory and Practice volume 1 et 2. Une transmission d’un héritage incomplet à travers les siècles est-elle une véritable tradition ? Je ne prétends pas détenir une quelconque vérité à ce sujet et la seule prétention que j’ai est de lancer une question ouverte.
Je me dois de préciser également que d’après ce que j’ai constaté, les astrologues médiévaux ignorent ou utilisent de façon très superficielle les sectes. Et pourtant, Demetra George dans son livre 1 parle énormément des sectes comme un sujet central de l’interprétation d’un thème. C’est très volumineux. Je me rappelle même d’un cours d’astrologie médiévale que j’ai suivi où j’ai parlé de ce sujet dans le chat. Le prof a répondu en disant « qu’est-ce que c’est les sectes? ». Et je parle d’un astrologue n’ayant étudié que l’astrologie médiévale et n’étant pas remonté plus loin. Malgré tout il y a aussi certains éléments pertinents en astrologie médiévale et je trouve le thème quotidien très intéressant. Je fais d’ailleurs exprès d’utiliser le terme « sectes » en espérant que les astrologues médiévaux qui me liront et ne connaissent pas le terme iront lire Demetra George!
Bien évidemment je n’ai rien de personnel contre l’astrologie médiévale, je ne fais qu’exposer mes interrogations et ça me fait des noeuds dans le cerveau de jongler avec plusieurs écoles.
Je passe brièvement sur les nœuds lunaires
Ce que je peux dire de ma pratique astrologique au moment où j’écris ces lignes, après avoir étudié les noeuds lunaires dans de nombreux thèmes, c’est que ce sont les signes et les maisons indiquées en astrologie sidérale qui sont les plus pertinentes par rapport à leurs équivalents tropiques. Les détails des demeures lunaires indiennes sont également précieux pour affiner avec une plus grande précision ce chemin de l’âme indiqué par les noeuds. A noter également que les noeuds lunaires indiens semblent donner les mêmes informations que les annales akashiques. J’ai pu le vérifier pour plusieurs thèmes avec une personne qui fait les annales akashiques. Merci Maud pour cette compréhension là.
Le problème du jonglage entre les différents zodiaques
Je me perds aussi à jongler entre les zodiaques tropiques et sidéraux. De plus, sans renier l’astrologie tropique, une fois que l’on commence à véritablement rentrer dans le thème sidéral indien et que l’on commence à explorer les nakshatras (demeures lunaires), on trouve une quantité gigantesque d’informations qui n’existent qu’en astrologie sidérale et qui sont particulièrement croustillantes. Je fais ici référence au livre de Komilla Sutton. Les nakshatras sont de mon point de vue une vraie mine d’or. Les auteurs des différents livres semblent se copier les uns sur les autres mais les informations semblent bonnes malgré cela. On les trouve à la base dans les textes classiques indiens qui restent les références à étudier. Les chutes et exaltations me semblent également plus pertinentes en astrologie sidérale qu’en astrologie tropique. D’un côté les exaltations ont été créées avec le zodiaque sidéral donc ça a du sens. J’ai remarqué à de nombreuses reprises que des personnes ayant une Vénus à domicile en Balance tropique vivaient le manque d’amour associé à Vénus en chute en Vierge et étant donné le décalage de 24° entre zodiaque tropique et zodiaque sidéral, on est bien à une époque où la majorité des personnes ayant Vénus en Balance tropique se retrouve en Vénus en Vierge sidéral.
La transmission de la tradition astrologique diffère en Inde et en Occident
En Occident, la plupart des gens se fichent de la tradition au fond. De nombreux astrologues croient faire de l’astrologie traditionnelle parce qu’Alain Hadès écrit « astrologie traditionnelle » sur ses livres. D’un côté, c’est une bonne chose, ça rend la véritable connaissance astrologique uniquement aux personnes capables de discerner le vrai du faux et de faire un travail approfondi sur le sujet. Pour être un bon astrologue, il faut aussi être un « bon archéologue ». Les différentes guerres et les pertes de textes ont également beaucoup compliqué les choses et de nombreux textes sont toujours manquants aujourd’hui.
D’autres astrologues quant à eux, considèrent que les vieux textes sont démodés et qu’il faut lire des livres récents pour être à la page… Bien évidemment l’absence de résultats va avec les livres très récents dans la grande majorité des cas.
Alors qu’en Inde, pour de nombreux astrologues, la référence reste le Brihat Hora Parasara Shastra écrit avant l’an 1000 de notre ère. Il y a bien évidemment un besoin de l’adapter à notre époque parce que certaines informations ont changé, je pense notamment aux yogas de mort infantile (balarishtas yogas) mais son enseignement n’a pas beaucoup changé depuis cette époque. En plus, vu que l’Inde est restée relativement stable à travers les siècles, hormis la colonisation britannique, on trouve au moins le Brihat Hora Parasara Shastra dans son intégralité.
Néanmoins, je me dois d’ajouter qu’il existe des débats sur l’intégrité de ce texte, certaines personnes disant que les versets sur le systèmes Jaimini ont été ajoutés à postériori au BPHS. Il y a sûrement d’autres débats également. J’ignore à ce jour si des textes astrologiques ont été perdus du fait de la colonisation, j’ai entendu parler uniquement de pertes de textes sur la médecine ayurvédique. Les textes à étudier après le BPHS sont le Brihat Jatak de Varahamihira puis le Phaaldeepika de Mantreshwar. Je n’ai jamais vu un texte astrologique aussi riche que le BPHS et qui dans certains cas est d’une précision infaillible. Je remercie d’ailleurs la personne qui m’a poussé à étudier ce texte.
J’ai aussi pris une bonne claque et décidé de ne plus me disperser
Une personne qui se reconnaîtra m’a aussi mis quelques claques avec les détails qu’elle est capable de donner sur différents thèmes en astrologie indienne et à ce jour, je ne suis pas du tout capable d’atteindre ce niveau de détail en question. Forcément ça m’a questionné sur mes connaissances en astrologie et ce que je souhaitais faire pour l’avenir. Elle m’a dit en plus que l’astrologie indienne se suffit à elle-même, en gros, il suffit de tout explorer. Mais pour tout explorer dans un secteur précis, il vaut mieux dégager ou réduire les autres pour ne faire que ça. Autrement dit, si je veux vraiment avancer en astrologie indienne, il vaut mieux que je me consacre à cette astrologie là et c’est ce que j’ai prévu. Avec un peu d’uranienne derrière mais ce ne sera pas la priorité. Tout explorer en astrologie indienne implique également d’étudier des textes anglais sinon c’est impossible de s’approcher de sa richesse.
Ma récente étude de dashas alternatifs (Yogini et Chara) en plus du dasha roi, le Vimshottari Dasha, m’a confirmé que l’astrologie indienne semble se suffir à elle-même étant donné les possibilités que cela ouvre et il existe des dizaines de dashas différents à explorer.
Le « problème » de l’astrologie indienne francophone
Une grande partie des différents enseignements disponibles en français ainsi que le logiciel Olympia astrologie par exemple, sont trop simplistes et ne donnent pas un aperçu véritable de ce qu’est vraiment l’astrologie indienne et de sa richesse véritable. Ça donne des éléments de base pour débuter mais ça ne permet pas de pratiquer efficacement l’astrologie indienne. Je ne parlerais pas des enseignements en question, ils sont très peu nombreux et faciles à trouver.
Je donne un exemple simple, les upagrahas sont totalement absents de la littérature française sur cette astrologie. Ou bien pour être plus précis, c’est totalement absent dans ce que j’ai pu lire en français sur le sujet. Et j’en ai lu beaucoup. Pourtant si vous lisez le Brihat Parashara Hora Sastra sur les upagrahas, vous allez constater que ça donne une quantité de détails d’une pertinence difficile à questionner. Pour une amie proche qui est née avec l’oeil droit qui n’a jamais fonctionné, ça indiquait très clairement « mauvaise santé et problèmes de vue ». C’est « un peu » comme les parts/lots dans le sens où ça aide à confirmer les éléments du thème astrologique.
En ce qui concerne Olympia astrologie, il ne propose qu’un seul dasha ce qui est d’une pauvreté impressionnante. Comme indiqué précédemment, il existe des dizaines de dashas différents. Au moins une trentaine dans le texte de Parashara. Et les parts proposées ne sont pas indiennes mais les parts occidentales ce qui est une incohérence très forte. Il existe des parts dans le système Tajka qui sont nommées sahams. Il est également impossible d’utiliser le Varshaphalla (révolution solaire indienne) telle qu’enseignée par les indiens parce que de nombreuses informations sont manquantes. D’un côté c’est un logiciel qui se veut généraliste et il permet d’avoir un aperçu de l’astrologie indienne et c’est mieux que rien du tout. Néanmoins pour les étudiants sérieux en astrologie indienne, il vaut mieux Parashara Light.
Comment un des meilleurs astrologues indiens fait pour prédire
K.N Rao, une pointure en astrologie avec 70 ans de pratique ainsi que son élève Marc Boney utilisent ce qu’ils appellent une méthode « hybride » pour prédire. C’est-à-dire que :
- Ils utilisent plusieurs dashas, notamment Vimshottari et Yogini de Parashara ainsi que le Chara Dasha de Jaimini (qui est un dasha basé sur les signes et non les planètes) et encore d’autres.
- Ils utilisent en plus l’ashtakavarga et les transits.
K.N Rao recommande même d’utiliser 4 dashas différents. C’est une chose si une technique montre un évènement mais si quatre techniques montrent le même évènement, on est sur un tout autre niveau de fiabilité. Et ce qui me plaît vraiment, c’est que ça reste uniquement de l’astrologie indienne. Il y a en plus la possibilité de vérifier les évènements avec les techniques Tajika avec les sahams (parts) et Varshaphalla (révolution solaire indienne). On peut de ce fait arriver à une fiabilité assez forte. Bien-sûr, ce n’est pas en trois mois de travail qu’on peut espérer maîtriser autant de techniques. Soit on dédie une partie de sa vie à l’étude de l’astrologie indienne, soit il vaut mieux éviter de perdre son temps. Ou du moins c’est mon avis personnel. Je doute même qu’une seule incarnation soit suffisante pour tout maîtriser.
Quelques pistes pour l’étude de l’astrologie indienne
Pour mes lecteurs qui ne comprennent pas l’anglais
Si l’astrologie indienne vous intéresse vraiment, la première chose à faire est d’apprendre ou de vous perfectionner en anglais selon le cas. On est vraiment à une époque de rêve (oui j’ai dit une époque de rêve… vraiment) pour l’astrologie indienne parce que de nombreux textes classiques indiens sont traduits en anglais, de nombreux enseignements qui auparavant restaient secrets dans les familles d’astrologues indiens deviennent accessibles dans des livres. Par contre, ces textes ne sont qu’en anglais pour l’instant. K.N Rao dit d’ailleurs dans ses écrits que sa mère lui a fait promettre de ne pas partager certaines techniques et qu’il n’a pas respecté cela.
Je souhaite ici mentionner à mes lecteurs que j’ai toujours été une quiche absolue en cours d’anglais durant la quasi totalité de mon cursus scolaire. Mes parents m’ont forcé à faire de l’allemand à la 6e en première langue, je n’ai eu les cours d’anglais en plus qu’à partir de la 4e et ça a toujours été handicapant.
J’ai deux choses qui m’ont aidé à acquérir un bon niveau d’anglais:
- Mon impatience à attendre la sortie des séries en français ce qui fait que j’ai commencé en 2009 à regarder des séries en anglais avec des sous titres.
- Mon intérêt pour les jeux vidéos et le suivi de certains grands matchs notamment de league of legends qui a fait que j’ai passé de nombreuses heures à regarder du streaming commenté en anglais.
Je vous conseille donc si vous souhaitez améliorer votre niveau en anglais, en plus des méthodes plus classiques, pour les personnes à qui ça pourrait correspondre, de vous inspirer des méthodes indiquées et de regarder des séries, au début audio anglais et sous-titres français puis audio anglais et sous-titres en anglais. Si vous ne comprenez pas certains mots, vous mettez en pause et vous regardez sur google traduction ou Deepl (c’est le meilleur). Les émissions diverses et variées en anglais sont également intéressantes. Netflix a énormément de contenu en anglais avec des sous-titres dans plusieurs langues.
Idées de lecture in english
Comme mentionné plus haut, les textes de base à étudier sont :
- Le Brihat Parashara Hora Shastra de Parashara, je conseille cette traduction parce que j’ai deux traductions différentes et j’ai pu constater que par rapport à celle là, il manquait des versets dans l’autre traduction! Je déconseille également celle-ci qui est incomplète! Attention à l’orthographe, on peut trouver « Parasara » ou « Parashara » et « Shastra » ou « Sastra » notamment.
- Le Brihat Jatak de Varahamihira
- Le Phaaldeepika de Mantreshwar
- On peut rajouter le livre Upadesa sutras de Jaimini qui est intéressant pour compléter le système de Parashara. Attention aux différentes traductions, je vous en ai mis une dont l’auteur me semble fiable.
Néanmoins, l’étude de textes classiques n’est pas simple à aborder. Je peux dire pour être entrain de l’étudier que le Brihat Parashara Hora Shastra est un texte vraiment anarchique même s’il est très intéressant. Il y a un très vague sommaire et de nombreuses informations disséminées partout dans les deux tomes et un titre de partie cache des informations sur d’autres sujets que le titre indiqué donc il faut tout lire et relire… Et même si ça ne plaira pas aux gens pour qui les textes classiques sont comme une bible, voir qui pour certains sont presque dans le fanatisme religieux, je souhaite partager également d’autres possibilités. Ça n’empêche pas que l’étude des textes classiques est fortement recommandée mais chacun fait ce qu’il veut et avance à son rythme.
J’ai lu quelques livres de Marc Boney qui sont très bien écrits, c’est quelqu’un de très pédagogue et qui mets tout de suite en pratique ce dont il parle dans ses livres, cette façon de faire m’est à titre personnel parfaitement adaptée. Il utilise dans ses livres la fameuse méthode hybride pour prédire issue de son enseignant K.N Rao, un astrologue très réputé en Inde. En plus des livres de Marc Boney, je rajoute les livres de K.N Rao, il n’est pas très pédagogue mais à force d’étudier ses livres, on finit par comprendre pas mal de choses. Je rajoute également les livres du Dr Charak qui sont très bien faits. La série de livres de Sarajit Poddar est également très prometteuse. Par contre il utilise beaucoup de termes sanskrit et il vous faudra vous faire un bon glossaire de tous les termes utilisés afin de suivre les livres correctement. Les livres de V.P Goel, très techniques, sont intéressants pour les étudiants avancés.
Je conseille donc pour les personnes voulant suivre cette piste, tout en précisant que les numéros des parties indiquées peuvent être subjectives:
Partie 1 (débutants)
- Les livres Jyotisa for beginner 1 et 2 de Marc Boney.
- Elements of Vedic Astrology du Dr Charak.
- Les livres sur les yogas (impératif à maîtriser) de Marc Boney et du Dr Charak.
- Les livres de Komilla Sutton et Dennis M Harness sur les demeures lunaires.
Partie 2 (moyen)
- Les livres sur les techniques prévisionnelles, notamment le Laghu Parashari du Dr Charak qui explique très bien l’utilisation du vimshottari dasha.
- Applications of Yogini dasha de Jhanji et Sharma.
- Les livres sur Jaimini de Marc Boney avec en priorité The Essentials of Jaimini.
- Secrets of the Dashamsha de Marc Boney.
-
de V.P Goel sur les divisions zodiacales.
Partie 3 (avancé)
- Les nombreux livres Golden keys for Jyotisa de Marc Boney.
- Les livres du Dr Charak de la série Vedic astrology digest.
- Les livres de K.N Rao (attention au côté dur à aborder…).
- Les autres livres de V.P Goel (notamment la série Saral Jyotish très pointue et technique).
- Le Bhrigu Nandi Nadi de R.G Rao.
- Dots of Destiny de Vinay Aditya sur l’ashtakavarga.
Partie 4 (très avancé)
- Le livre de Marc Boney sur les techniques de prédictions hybrides.
Idées de lecture en français
Si vous ne comprenez pas l’anglais et que vous ne souhaitez pas l’apprendre, je vous donne quelques pistes mais sachez que ce n’est que pour avoir un bref aperçu de ce qu’est l’astrologie indienne et que ça ne reflette en rien sa profonde richesse:
- Cours pratique d’astrologie védique de Denis Labouré
- Interpréter avec les puissances planétaires – 1500 ans d’expérience de Denis Labouré
- La méthode Jaimini l’autre astrologie védique de Michel Jaccard
-
Déchiffrer l’instant ! Prasna – L’astrologie des interrogations de Denis Labouré
Il faut bouffer du thème
Et je le dis même si ça ne me semble pas nécessaire mais il faut bouffer du thème en long en large et en travers. Il faut prendre des risques et essayer d’interpréter des thèmes de naissance et de prédire. Si vous faites des analyses de thèmes de vos proches, dites leur que vous risques de vous planter et que ça vous aide même si vous vous plantez en analysant des thèmes. Même en ce qui concerne les prédictions, dites à vos proches que vous vous plantez souvent et qu’ils n’accordent pas trop d’importance à vos prédictions si vous êtes loin de tout maîtriser. C’est ce que je fais. Mais c’est comme ça qu’on avance. Plus on se plante, plus on apprends. Et l’égo ne sert à rien, quand on est loin de tout maîtriser, il vaut mieux être ouvert aux erreurs, à des pistes d’améliorations et rester humble face à une telle science divine d’une complexité infinie.
Attention aux soit disants enseignants en astrologie indienne
J’en profite aussi pour mettre en garde mes lecteurs sur les soit disant enseignants en astrologie indienne. Certaines personnes pensent qu’on est encore à l’époque où l’élève est totalement soumis à son enseignant et à ses indications parce que c’est encore le cas pour certaines personnes qui ont appris en Inde et pour qui la parole de l’enseignant vaut parole d’évangile de Marc, Luc ou les autres. Mais aujourd’hui, ça ne marche pas comme ça. A titre personnel, j’ai fait le choix de laisser tomber les cours avec une personne très forte en astrologie mais avec un égo plus que surdimensionné, une tendance à rabaisser tous les autres astrologues y compris ceux qui font un travail très important en écrivant des livres ainsi qu’un comportement totalement inadapté. Attention également au fanatisme religieux sur les textes classiques.
Conclusion
Je pense aussi qu’il faut aller vers l’astrologie qui vous appelle. Pour moi, ça a été assez long de trouver que c’était l’astrologie indienne parce que j’ai commencé à m’intéresser à l’astrologie en 2018. J’ai découvert l’astrologie par l’astrologie indienne et l’ayurveda en fait. Je suis d’abord allé vers l’astrologie occidentale moderne et j’ai pris mes premiers livres d’astrologie indienne en 2022 et c’est en 2024 que j’ai vraiment compris que je devais aller là-dedans et 2025 n’a fait que confirmer ce choix. Mais ce n’est que mon chemin et ce n’est pas forcément le chemin de tout le monde et tant mieux. Je sais aussi grâce à une amie que l’étude des textes indiens est parfaitement alignée avec les choix de mon âme pour cette incarnation présente donc je suis en plein dans « mon chemin ».
Nous avons la chance d’avoir une discipline d’une grande richesse avec plusieurs façons de faire qui donnent d’excellents résultats. L’astrologie uranienne a aussi un potentiel assez dingue et je prends beaucoup de plaisir à l’explorer même si je suis loin de tout maîtriser également là-dedans. C’est un peu une astrologie pour les aliens, qui est à part, spéciale, assez difficile à cerner, etc. L’astrologie occidentale traditionnelle a également une richesse énorme.
Je souhaite également annoncer à mes lecteurs que les articles vont reprendre à un rythme plus régulier en 2026. Mes difficultés de santé de 2025 sont désormais derrière moi.
